Commission|

Mercredi 15 mai 2019

Question

M. Joachim Son-Forget. « Vous confirmez ce que j’ai pu lire dans la presse quant à l’intégration du CPA 30 au Commandement des opérations spéciales (COS). À quel effectif cela correspond-il ? Pour combien d’opérateurs ? Le CPA 10 et le CPA 30 sont tous deux basés à Orléans.

Quel élément empêcherait que le CPA 20 d’Orange soit également, sur le modèle de l’ALFUSCO (Force maritime des fusiliers marins et commandos), affecté sous le commandement du COS ? Cela aurait-il des implications en termes de déploiement des escadrilles d’hélicoptères et des escadrons de transport, l’ET Poitou et l’escadron d’hélicoptères Pyrénées ? Y aurait-il besoin de davantage de vecteurs ?

Cela soulève-t-il des enjeux par exemple en termes de limite d’emport pour les opérateurs, qui doivent arbitrer stratégiquement entre davantage d’hommes ou davantage de matériel ? Y aurait-il donc des conséquences techniques, sur le terrain, qui découleraient de l’intégration de cette unité ? »

Réponse

Général Lavigne : « En ce qui concerne le CPA 30, le nombre de personnels concernés est d’environ 180. Jusqu’à présent, seul le CPA 10 faisait partie des forces spéciales.

Le CPA 30 intéressait tout particulièrement ces dernières en raison de ses compétences spécialisées, en matière d’appui aérien et de recherche et sauvetage au combat dans la profondeur par exemple. Ce n’est pas le cas du CPA 20, dont la mission porte avant tout sur la protection et la sécurisation des bases aériennes, tout particulièrement en OPEX. »

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